Pourquoi tu ne peux plus te passer d’avertissements écrits dans ton entreprise
Dans beaucoup de TPE et PME, il existe encore une réalité très répandue : une gestion “familiale” des relations de travail.
On privilégie la confiance, le dialogue, l’oral.
Et sur le principe, c’est une bonne chose.
Mais dans la pratique, cela pose un vrai problème
Le scénario que je vois trop souvent
Un collaborateur adopte un comportement inadapté.
Tu lui fais des remarques :
- à l’oral
- de manière informelle
- parfois même sur le ton de la discussion
Mais rien ne change.
La situation dure… jusqu’au moment où :
- Tu n’en peux plus
- Tu veux mettre fin au contrat
Et là, tu es bloqué
En Belgique, avec la CCT 109, un travailleur peut demander la motivation de son licenciement.
Et toi, en tant qu’employeur, tu dois prouver :
- que les faits reprochés sont réels
- et que le travailleur a été averti
Si tu n’as fait que de l’oral :
- aucune preuve
- aucun historique
- aucun dossier
Résultat : tu es en difficulté.
L’avertissement : un outil stratégique (et pas une sanction)
Contrairement à ce que beaucoup pensent, l’avertissement n’est pas là pour “punir”.
Il sert à :
- Clarifier les attentes
- Formaliser un problème
- Donner une chance réelle au collaborateur de s’améliorer
Et surtout
→ Éviter un licenciement inutile
Car remplacer quelqu’un :
- coûte du temps
- coûte de l’argent
- mobilise ton énergie
Ce que tu devrais faire dès aujourd’hui
- Formaliser chaque remarque importante
- Rester factuel et clair
- Garder une trace écrite
Pas besoin de procédures complexes. Mais tu dois être structuré.
Et toi, tu fais comment aujourd’hui ?
Tu continues à tout gérer à l’oral ? Ou tu as déjà mis en place des avertissements écrits ?
Si tu hésites encore, pose-toi cette question :
→ Es-tu prêt à défendre un licenciement… sans preuve ?
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