Rechute pendant une reprise progressive
Ce qu’un dirigeant de PME/TPE doit connaître en 2026
Avant 2026 : neutralisation limitée du salaire garanti
Jusqu’au 31/12/2025, si un travailleur reprenait partiellement son poste avec l’accord du médecin-conseil, l’employeur était dispensé de verser le salaire garanti pendant 20 semaines. En cas de rechute pendant cette période, la mutuelle prenait le relais. Au-delà, la charge du salaire garanti pour les heures reprises redevenait celle de l’employeur.
Depuis 2026 : neutralisation totale pendant toute la reprise
Désormais, lorsqu’un salarié retombe malade pendant une reprise progressive, l’employeur n’a plus à verser de salaire garanti, quelle que soit la durée écoulée ou la maladie en cause.
Cette suppression de la neutralisation limitée permet un cadre plus clair pour les entreprises. Même si un solde de salaire garanti était encore à verser avant la reprise, il n’est plus exigible.
Exemples concrets
- David est tombé malade en août 2025, a repris à 50 % le 1er septembre 2025. Il rechute le 20 janvier 2026. → Anciennes règles : la neutralisation de 20 semaines s’applique.
- Marie tombe malade le 2 janvier 2026, commence une reprise à 80 % le 10 mars. Elle retombe malade en avril → Nouvelles règles : la mutuelle couvre l’entièreté, sans charge pour l’employeur.
Ce que cela change pour toi
- Plus de visibilité sur tes coûts en cas de rechute.
- Une responsabilité RH allégée, avec un cadre uniforme pour toutes les reprises.
- Un besoin de mise à jour de tes pratiques internes RH et communication vers les salariés.
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